Le système officiel de collecte, de traitement et de diffusion des Géo-Zones de prévention. Le canton déclare, l'autorité fédérale valide, l'éleveur précise sur le terrain, et le public reçoit l'information dans l'application qu'il utilise déjà. Une seule chaîne, du terrain à la carte nationale.
En ce moment en Suisse
Géo-Zones Officielles
actives en ce moment
Flux mis à jour à
Déployé au niveau fédéral pour les chiens de protection des troupeaux, écho prévention couvre trois autres domaines avec la même mécanique. Seuls changent le contenu diffusé au public et ce qui déclenche la Géo-Zone.
La rencontre la plus sensible pour le public. Il sait où les chiens travaillent et comment se comporter.
Un troupeau avec des veaux réagit autrement. La Géo-Zone prévient avant l'entrée dans le pâturage.
Secteurs de tranquillité, sites de nidification, périodes de mise bas. Ici, la prévention protège l'animal plutôt que l'humain.
Stations rares, milieux fragiles. La Géo-Zone s'ouvre et se ferme au calendrier de la saison, sans qu'aucun animal n'intervienne.
écho prévention porte cette chaîne de bout en bout, de la déclaration cantonale jusqu'à la publication sur le portail cartographique national et dans les applications de randonnée. La plateforme n'a pas d'autorité sur les données : elle les collecte, les traite et les diffuse, sous le contrôle de l'office fédéral qui en répond.
écho prévention est une application du système écho. Elle s'appuie sur ses ressources, son infrastructure et ses moteurs de calcul, tout en formant un dispositif autonome que l'on déploie seul. C'est ce qui rend une prévention à l'échelle d'un pays finançable : l'ossature existe déjà. Près de trois années de développement ont été nécessaires pour l'amener à ce niveau.
En montagne, activités pastorales, faune, flore et tourisme partagent les mêmes espaces. Sans information fiable, la rencontre devient un conflit.
Le public ignore qu'il entre dans un secteur gardé, l'éleveur ne sait pas où passent les itinéraires, et le chien fait le travail pour lequel il est là.
Rares au regard du nombre de rencontres, les incidents suffisent à fragiliser l'acceptation des chiens de protection.
Chaque barrière de sécurité comporte des trous. Tant qu'ils ne s'alignent pas, l'incident n'arrive pas.
Formation, sensibilisation, signalisation : les barrières existent déjà, chacune avec ses faiblesses. Le panneau ne dit pas si les animaux sont là aujourd'hui.
écho prévention en ajoute une, sans remplacer les autres : l'information juste, au bon endroit, au bon moment.
Une barrière de plus, pas une barrière à la place
Un dispositif de prévention imposé finit toujours par être contourné. Celui-ci tient parce que le public n'a rien à faire, l'éleveur y gagne des outils, et l'autorité garde la main.
Il ne télécharge aucune application de prévention, il n'en installera jamais. L'information vient à lui, dans les applications de randonnée qu'il utilise déjà.
C'est la seule stratégie qui touche vraiment la masse. Lancer une application dédiée, c'est financer une audience qui ne viendra pas.
Imagerie satellitaire de ses pâturages, cartographie complète de son alpage, assistance et tutoriels. Pour celui qui possède des colliers, le suivi de ses animaux vient s'ajouter par-dessus.
Et parce qu'il y est déjà, il joue le jeu de la prévention. Elle ne lui coûte rien de plus, ni en temps ni en argent.
Le contrôle sur ce qui est publié, et la finalité des données. Elles restent les siennes, il décide de leur usage et de leurs destinataires.
La diffusion, elle, est notre métier. Nous exploitons les API, le pays ne s'occupe ni de l'infrastructure, ni des formats, ni de la charge.
Une origine, un traitement, une destination. Rien ne se perd en route, et chaque étape a un responsable identifié.
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Le même écran, le même panneau de contrôle, mais pas les mêmes droits. Cette partie du travail se fait depuis la version desktop.
Il dessine son périmètre sur la carte, le nomme, choisit son type, puis l'associe à son super-utilisateur, en général l'administration de son canton. Il valide, et son travail s'arrête là.
Le bouton de soumission n'apparaît pas sur son écran. Il prépare, il ne soumet pas. Personne ne peut pousser une Géo-Zone vers l'autorité fédérale par accident.
Le même écran, le même panneau. Mais pour un super-utilisateur de niveau cantonal habilité, le bouton de soumission est actif.
Il reprend la Géo-Zone préparée par l'éleveur, la complète avec les informations destinées au public, et la soumet directement à l'office fédéral. La responsabilité de ce qui part reste entre les mains de l'administration.
Pas de dossier à monter, pas d'échéance à attendre. Le canton reprend la Géo-Zone préparée par l'éleveur et l'envoie au fédéral, à n'importe quel moment de l'année.
Choisir le type de prévention.
Préciser la période de présence, en toutes lettres.
Compléter les informations qu'il possède déjà, s'il en a.
Soumettre.
Le super-utilisateur est déjà rempli, il n'y a pas à y toucher. Et ce qui manque n'empêche rien : la sentinelle complète et corrige ensuite.
Soumettre à tout moment, en quelques secondes
Une Géo-Zone soumise par un canton ne devient pas officielle par défaut. De la validation jusqu'à la diffusion, chaque maillon reste entre les mains de l'autorité fédérale.
La soumission devient une Géo-Zone officielle, avec l'ensemble des informations qu'elle portait. Elle entre alors dans le flux public et devient visible du public.
La soumission repart avec son statut de refus. Le canton conserve sa Géo-Zone et peut la reprendre, mais elle n'est jamais publiée tant qu'elle n'a pas été acceptée.
Un seul outil, accessible au seul office fédéral depuis son espace sécurisé. Tout s'y fait, depuis le fichier reçu jusqu'à la publication.
Les fichiers des cantons arrivent par sessions, chacune avec son compte en temps réel.
Un contrôle sur toute la session sépare l'exploitable de ce qui doit être repris.
Le contour se reprend sommet par sommet, avant publication.
Nom, type de prévention, éleveur responsable, textes en quatre langues, saisis en une seule fois.
Vers le bas pour l'éleveur, vers le haut dans le flux public.
Au-delà des Géo-Zones, l'outil enregistre des points datés et localisés. C'est ce qui relie la prévention physique et la prévention numérique.
Chaque panneau posé s'enregistre à sa position exacte, avec sa date. On sait enfin où l'information physique existe réellement sur le terrain, et depuis quand.
Un incident se consigne au même endroit, daté, localisé et rattaché à l'organisation qui l'a saisi. C'est la base d'un historique exploitable, plutôt que des cas rapportés au coup par coup.
Le contrôle ne s'arrête pas à la validation des Géo-Zones. Depuis sa console de gestion, l'office fédéral voit ce qui est diffusé, règle la diffusion et peut la suspendre, sans passer par nous.
Tout ce qui est diffusé est tracé et consultable : le moment, le destinataire, le résultat. Rien ne quitte le système sans laisser de trace.
Le pays choisit ce qu'il publie, à qui, et à quel rythme. Portail cartographique national, applications de randonnée, systèmes d'alerte, services cantonaux : chaque destinataire reçoit ce qui le concerne, et les réglages se modifient depuis la console.
La diffusion peut être interrompue à tout moment, par l'autorité seule. Rien ne repart tant qu'elle ne l'a pas décidé, et la reprise lui appartient également.
Le coeur ne s'arrête jamais. Autour de lui, deux moteurs indépendants tournent en continu, jour et nuit, à l'échelle du pays entier, sans intervention quotidienne.
Elle veille sur l'ensemble des Géo-Zones du territoire. Elle allume une Géo-Zone dès que la présence est établie sur le terrain, et l'éteint dès qu'elle cesse. Elle entretient aussi la donnée elle-même : ce qui manque est complété, ce qui n'existe que dans une langue est aligné sur les quatre. Une Géo-Zone n'est jamais muette parce que personne ne s'en est occupé.
Il produit et publie en continu ce que verra le public. Avant chaque publication, il contrôle ce qu'il s'apprête à envoyer. Si le résultat n'est pas conforme, il refuse de publier : la dernière version valide reste en ligne, la carte publique n'est jamais dégradée, et les responsables sont alertés dans la foulée, même si le reste de la plateforme est indisponible.
Sur le terrain, cela se voit simplement : une Géo-Zone s'allume quand elle doit l'être et s'éteint quand elle n'a plus lieu d'être. Calendrier saisonnier, présence effective des animaux ou décision de l'éleveur, quelle que soit l'origine, la carte publique suit d'elle-même.
C'est sur le terrain que tout se joue. Depuis son téléphone quand il est sur l'alpage, ou depuis son ordinateur en redescendant. Le même écran, la même carte, et une décision qui part aussitôt vers la carte publique.
Une Géo-Zone officielle peut couvrir des centaines d'hectares. En quelques clics, l'éleveur y délimite le secteur réellement concerné, puis choisit comment il s'allume. Quatre façons, dont deux sans rien faire.
Alpage de Loveignoz



Le mode où l'éleveur n'a plus rien à faire. Ce sont les animaux eux-mêmes qui disent au système où ils se trouvent, et la carte publique suit.
Déployé officiellement avec le canton du Valais, et à titre privé dans d'autres cantons.
Tout chien de protection est compatible avec le système, qu'il relève d'un programme cantonal ou qu'il soit détenu à titre privé.
La Géo-Zone s'allume quand les chiens y travaillent et s'éteint quand ils n'y sont plus. Pas de calendrier à tenir, pas de case à cocher avant de monter, pas d'oubli en redescendant. L'éleveur ne s'occupe de rien, le système gère seul, de bout en bout.
Le public ne voit la Géo-Zone signalée que lorsqu'elle l'est réellement. Une Géo-Zone allumée toute la saison alors que le troupeau est ailleurs finit par ne plus être crue, et l'avertissement perd sa valeur le jour où il compte vraiment.
Chaque allumage et chaque extinction sont datés. L'éleveur dispose ainsi, sans l'avoir cherché, du relevé de ce qui était signalé et à quel moment.
Faut-il obligatoirement des colliers Alpes-éco ?
Non. Le dispositif de prévention fonctionne sans aucun équipement, et l'activation automatique peut s'appuyer sur des données de position provenant d'autres systèmes. Les conditions d'intégration sont détaillées sur la page dédiée.
Aucun objet connecté n'est nécessaire. Un éleveur qui n'a pas un seul collier reçoit la totalité des outils de terrain, en échange de son seul engagement dans la prévention.
Fonds cartographiques nationaux, vue satellite, relief, chemins de randonnée officiels et fermetures en vigueur, points d'intérêt et signalements de prédateurs. Il voit son territoire et ce qui s'y passe, sans rien à installer.
Cinq lectures de ses pâturages, traitées sur nos serveurs : couleurs réelles, vigueur de la végétation, fausse couleur, eau et humidité végétale. De quoi juger l'herbe avant d'y monter, et suivre la saison semaine après semaine.
Joignable à tout moment sur quatre thèmes : prédateurs, climat, conduite du troupeau, économie. Elle répond dans la langue de l'éleveur et ouvre au besoin le tutoriel qui va avec.
Chaque module a son tutoriel illustré, dans les quatre langues, ouvert directement depuis l'application. Rien n'est laissé à deviner, y compris le configurateur de prévention.

La carte de l'alpage

L'imagerie satellite

Le configurateur de prévention
Le pays n'a pas à changer ses outils. Le flux vient se brancher sur les plateformes qui existent déjà.
GeoPackage, GeoJSON et KML, dans le système de coordonnées national. Aucun format propriétaire, aucune dépendance à notre interface.
Une détection n'est retenue qu'après confirmation, et les géométries sont contrôlées à chaque étape, de la soumission jusqu'à la publication.
Couvrir un pays entier de la taille de la Suisse représente quelques milliers de francs par année. Pas par canton, pas par alpage : pour l'ensemble du territoire.
C'est ce qui rend la prévention nationale réellement finançable. Le package comprend l'accès à la plateforme, l'espace gouvernemental sécurisé, le système de géo-contrôle et ses moteurs de calcul, l'application de terrain avec la configuration des Géo-Zones, et le moteur de diffusion paramétrable.
Un seul coût annuel, sans surprise. Pas de facturation à la Géo-Zone, pas de palier caché, pas de développement à prévoir. Un système pensé pour les gouvernements, simple à déployer et simple à budgéter.
Un coût unique, une prévention nationale
Conçu et développé avec le canton du Valais